articles

Castel et la Société des Brasseries du Cameroun (SABC) inaugurent une nouvelle filiale : la Compagnie Fermière du Cameroun (CFC)

Le 5 novembre 2021, la cérémonie d’inauguration de la Compagnie fermière du Cameroun (CFC) s’est tenue à Mbankomo. Présidée par le Premier Ministre et Chef du Gouvernement, Dr Joseph Dion Ngute, représentant personnel du Chef de l’Etat, la cérémonie a rassemblé le Président du Conseil d’Administration M. Michel Palu, de nombreux membres du gouvernement, des Administrateurs de la Société Nationale d’Investissement (SNI), des autorités consulaires, des acteurs du secteur brassicole, agricole, agro-industriel, mais aussi de la société civile et des autorités traditionnelles locales.

Créée le 4 juillet 2017, la CFC a désormais un capital social de 2,5 milliards de francs CFA réparti entre la Société des Brasseries du Cameroun (SABC) et le Groupe Somdiaa. L’entreprise agricole et d’élevage renforce l’ambition de la SABC d’être « le leader régional de référence dans l’agro-industrie au sein d’une organisation performante, rentable, moderne et citoyenne ».

Lors de son discours, le Directeur Général de la SABC, M. Emmanuel De Tailly, a rappelé les engagements de Castel et de la SABC pour s’inscrire dans un développement durable, inclusif et solidaire se traduisant aujourd’hui par la volonté de « produire ce que l’on consomme et de consommer ce que l’on produit » et l’objectif de 70% de valeur ajoutée locale dans la production. Les enseignements de la crise sanitaire qui se poursuit actuellement et les attentes de la société civile pour du « Made in Cameroun » sont également des incitatifs pour une transition vers les circuits courts et le développement du secteur formel de l’économie camerounaise.

« A chaque fois qu’un produit Made in Cameroun est acheté, c’est un peu plus d’économie formelle qui progresse. »

Les travaux de construction des installations industrielles de la CFC ont nécessité un investissement de 25 milliards de francs CFA. Acteur-clé des filières alimentaire et avicole, son savoir-faire se compose de quatre métiers :

  • MEUNERIE avec la transformation du maïs cultivé localement, notamment par le biais de la filiale MAISCAM, et acheté auprès de producteurs locaux, en gritz de maïs pour l’industrie brassicole

100 tonnes de gritz par jour,

soit 30 000 tonnes par an

  • ELEVAGE

112 500 œufs à couver

par semaine

  • ACCOUVAGE

90 000 poussins
d’1 jour par semaine,

soit 4,6 millions par an

  • ALIMENTATION ANIMALE avec une Unité d’Alimentation pour Bétail (UAB)

40 à 60 tonnes par jour,

soit 5 000 tonnes par an

Produire et consommer localement contribue à limiter les importations, à accroitre la sécurité alimentaire et à créer des opportunités d’emplois directs et indirects. Avec la CFC, la SABC va encadrer un réseau de plus de 18 000 exploitants agricoles.

SORTIE DE LA 1ÈRE PROMOTION DES ETUDIANTS DE LA CHAIRE PIERRE CASTEL

Les étudiants de la première promotion de la Chaire Pierre Castel Côte d’Ivoire ont reçu ce mardi 23 novembre leur certificat de participation.

L’évènement s’est déroulé à la Résidence de France sous le parrainage de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, SEM Jean Christophe Belliard,

[…]
Lire la suite de l’article sur solibra.ci

1500 LYCÉENS DE BOUAFLÉ PARTICIPENT A « JEUNESSE RESPONSABLE » DE SOLIBRA

Les mercredi 17 et jeudi 18 novembre au sein des Lycées 1 & 2 et au Collège Moderne Charles KoffiDiby à Bouaflé, le programme « Jeunesse Responsable » de SOLIBRA a touché plus de 1500 lycéens.

Face à la pression de la société, les enfants ont besoin de coaching pour faire les bons choix. Des choix simples: ne pas…

[…]
Lire la suite de l’article sur solibra.ci

Rapport RSE Castel Algérie

Rapport RSE STAR

Rapport RSE SFBT

Rapport RSE SOLIBRA

PROGRAMME JEUNESSE RESPONSABLE: 150 MINEURS FORMES

Le jeudi 26 août dans l’enceinte de Sol Béni à Cocody, SOLIBRA a lancé son programme Jeunesse Responsable pour la session 2021-2022, à travers une journée de coaching réservée aux pairs éducateurs de l’ONG DECI (Droit de l’Enfant en Côte d’Ivoire). Ces mineurs agés de 14 à 17 ans ont participé

[…]
Lire la suite de l’article sur solibra.ci

Agrisud : Renforcement de la filière manioc local – Attiéké à Abidjan

L’essentiel

Débuté en Janvier 2021, le projet PROFIT a pour but de renforcer les dynamiques agro-environnementales et socio-économiques portées par les acteurs des territoires pour promouvoir une agriculture familiale durable. Il s’inscrit dans la phase II du programme multi-pays AGRITER. A Abidjan, et plus précisément dans les zones d’Adattié, Abiaté 2 et de Songon Kassemblé, ce sont les filières manioc, attiéké et les cultures légumières de plein champs qui font l’objet de ce programme. La population bénéficiaire est constituée de 200 productrices d’attiéké (semoule de manioc) travaillant au sein de 82 unités de production, 100 exploitations agricoles et les acteurs institutionnels et services techniques travaillant dans le Disctrict Autonome d’Abidjan (DAA).Ce programme budgété à 386 480 €, est co-financé par le District Autonome d’Abidjan, l’Agence Française de Développement et le Fonds Pierre Castel.

La première phase du projet a consisté à faire un diagnostic territorial. Réalisé en juillet 2020, cette étude a permis de dresser un état des lieux du territoire et de relever 2 enjeux majeurs : La durabilité des exploitations vivrières centrées sur la culture du manioc et de légumes et la performance des unités périurbaines de production d’attiéké (semoule de manioc).

Epluchage du manioc à Abiaté 2

Les problèmes rencontrés :

Productions menacées par l’urbanisation croissante
Absence de plan d’aménagement et de gestion du territoire pour protéger les espaces agricoles
Gestion inadaptée des sols et des cultures entraînant une baisse de rendements
Risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation non contrôlée de pesticides et herbicides
Insuffisance de dispositif d’accompagnement des producteurs.rices
Transformation de la majeure partie de la production de manioc en semoule dans des unités artisanales ou semi industrielles avec une rentabilité faible (coûts de production élevés, difficultés d’accès au marché abidjanais…)
Pénibilité du process de production d‘attiéké
Manque d’organisation des femmes productrices d’attiéké

Mais également des atouts et potentiels :

Proximité immédiate avec le marché d’Abidjan et demande croissante en attiéké
Savoir-faire traditionnel de production d’attiéké des femmes locales
Importance des surfaces en manioc et orientation commerciale des systèmes de culture
Une volonté du DAA d’appuyer la filière attiéké et de préserver des activités agricoles dans les villages périphériques

Les actions

Le projet PROFIT vise à atteindre les résultats suivants d’ici décembre 2023 :
La durabilité et les performances agro-environnementales et socio-économiques des systèmes de cultures vivriers locaux et des exploitations familiales sont améliorées
La rentabilité et la durabilité des unités de production d’attiéké artisanales et semi-industrielles sont améliorées
La filière attiéké « manioc local » est structurée et renforcée
Deux Plans de Développement Locaux sont élaborés et mis en œuvre dans les villages
Les organismes d’appui au secteur agricole sont renforcés dans leurs capacités d’appui au développement agricole local
Les populations des territoires, notamment les jeunes, sont sensibilisés aux thèmes clés de l’agriculture durable
Les résultats sont capitalisés dans la perspective d’une réplication sur d’autres territoires du DAA

Dans ce cadre, le Fonds Pierre Castel soutient les actions suivantes menées tout au long du projet par Agrisud :

Renforcement des unités de production d’attiéké rurales et périurbaines :
Réduire les coûts de production et améliorer la marge des unités artisanales villageoises
Améliorer les conditions de travail / réduire la pénibilité
Soutenir le développement d’unités semi-industrielles
Renforcer les compétences des responsables (organisation, gestion, redevabilité, gestion des conflits, démarche qualité).
Renforcer la maîtrise économique des unités villageoises et semi-industrielles

Structuration et professionnalisation de la filière manioc local – attiéké :
Caractériser les filières attiéké d’Abidjan : acteurs, flux, origine du manioc et des unités de production, en fonction des différentes qualités d’attiéké.
Faciliter les interactions entre les différents acteurs de la filière
Initier et soutenir la réflexion autour de la qualité et de la promotion de l’attiéké

A propos

Le Fonds Pierre Castel partage la vision d’Agrisud qui est d’accompagner le développement durable de l’agriculture africaine. Cette collaboration s’est concrétisée en 2019 par un accompagnement financier dans la mise en œuvre du projet de redynamisation de la production agricole au Sénégal.
Agrisud prévoit d’intervenir également dans le cadre du dispositif de la Chaire Pierre Castel en sensibilisant les étudiants aux concepts clés de l’agriculture durable.
Agrisud International est une association française de solidarité internationale qui a pour objet : « Entreprendre contre la pauvreté ». Depuis 1992, elle promeut un développement économique durable dans le secteur agricole en accompagnant les hommes et les femmes dans la mise à niveau de leurs activités et en mettant en place des projets multi-acteurs pour des territoires socialement équitables, économiquement viables et écologiquement responsables.

Voir leur rapport d’activité 2020

Soutenir l’autonomisation de la femme à Mouanko (Cameroun)

Créé en 2007, le RAFAMO est un réseau de 27 associations engagées dans la lutte contre la pauvreté et œuvrant pour l’autonomisation de la femme dans les domaines de l’agriculture et de la pêche, principales sources de revenus du département. A travers leurs activités, les femmes de Mouanko jouent un rôle essentiel dans le développement rural et socio-économique du Cameroun.

Le Fonds et le Groupe SABC souhaitent à travers cet accompagnement contribuer à la redynamisation des activités du réseau associatif et à l’amélioration des revenus et les conditions de travail.

Du matériel informatique et une formation à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication ont été également offerts aux femmes du réseau dans le but de favoriser et faciliter les interactions entre les différentes associations, de promouvoir leurs activités et de faciliter l’accès à l’information.

Retour en image sur la cérémonie de remise des dons